
lundi 13 juillet 2009
Concession...

dimanche 12 juillet 2009
Méditons...
Pas grave ! Il nous reste l'essentiel !
samedi 4 juillet 2009
jeudi 2 juillet 2009
C'est l'été !
lundi 22 juin 2009
Etats généraux... Congrès...
Préoccupé par l’état du pays, le roi Louis XVI fait rechercher dans les règnes précédents les solutions aux problèmes de son temps : « Sa Majesté cherchera toujours à se rapprocher des formes anciennement usitées ; mais lorsqu'elles ne pourront être constatées, Elle ne veut suppléer au silence des anciens monuments qu'en demandant, avant toute détermination, le vœu de ses sujets, afin que leur confiance soit plus entière dans une assemblée vraiment nationale, par sa composition comme par ses effets. »
En cas de silence de ces formes anciennement usitées, il demandera le vœu de ses sujets…
Conséquence de cette décision :
« De par le Roi,
Notre aimé et féal.
Nous avons besoin du concours de nos fidèles sujets pour Nous aider à surmonter toutes les difficultés où Nous Nous trouvons relativement à l'état de Nos finances, et pour établir, suivant nos vœux, un ordre constant et invariable dans toutes les parties du gouvernement qui intéressent le bonheur de nos sujets et la prospérité de Notre royaume. Ces grands motifs Nous ont déterminé à convoquer l'Assemblée des États de toutes les provinces de notre obéissance, tant pour Nous conseiller et Nous assister dans toutes les choses qui seront mises sous nos yeux, que pour Nous faire connaître les souhaits et doléances de nos peuples, de manière que par une mutuelle confiance et par un amour réciproque entre le souverain et ses sujets, il soit apporté le plus promptement possible un remède efficace aux maux de l'État, que les abus de tous genre soient réformés et prévenus par de bons et solides moyens qui assurent la félicité publique et qui nous rendent à Nous particulièrement, le calme et la tranquillité dont Nous sommes privés depuis si longtemps.
Donné à Versailles, le 14 janvier 1789 »
C’était il y a 220 ans !
Aujourd’hui, la démarche est la même : rechercher dans les formes (États généraux-Congrès) et lieux anciens (Versailles) des lumières capables de liquider nos ténèbres actuelles. Une différence toutefois : hier, les députés étaient invités à exprimer le vœu de ses sujets, alors qu’aujourd’hui, ils sont invités à se taire !
Hier, le Roi voulait se taire pour les entendre, Eux !
Aujourd’hui, le souverain veut se faire entendre pour les faire taire, eux !
Hier, malgré sa bonne volonté évidente, il en a... perdu la tête.
Alors... aujourd’hui ?
mardi 16 juin 2009
Bordes : la Malédiction...
Un homme authentique, vrai, simple...Qui explore l'âme humaine comme un égyptologue explore le sable des bords du Nil, avec méthode et passion !
Qui raconte des histoires comme savaient le faire les conteurs d'hier, comme le font encore les vrais écrivains, ceux qui écrivent eux-mêmes leurs livres !
Qui allume dans les yeux d'abord, dans le coeur ensuite, une flamme qui ne s'éteint jamais, parce qu'ils savent l'entretenir sans cesse, avec classe et générosité !
Oui, dans le déferlement de livres signés par quelques-uns qui ne les ont pas écrits, parmi ceux nés d'un vrai talent et du sens aigü de l'autre, il y a La Malédiction des louves, de notre ami Gilbert Bordes.
A lire, si vous avez envie de bonnes heures durant cet été !
Biographie de l'auteur :
lundi 15 juin 2009
Pastourelle... cleire brunette ! fin
Traduction de la dernière strophe :"Sire, mon coeur avez conquis
Par votre façon d'implorer.
Si vous ne pensez pas à mal,
Je vous garderai pour ami ;
Eloignons-nous de Perrinet
Qui est tout près. Je vous accorde
Un doux baiser : Prenez-le moi."
Lors l'enlaçai et elle dit :
"Je suis née dans le bonheur,
Car j'ai bel ami."
Comme quoi... il arrive que les histoires d'amour finissent bien !